Une reconversion « cousue main » pour la Rhodiacéta

Le bâtiment du comte Hilaire de Chardonnet, inventeur du procédé de la soie artificielle, au pied de la Citadelle de Vauban. (Photo JDP)

C’est une nouvelle page de l’histoire de la Rhodiacéta qui s’écrit. Après 26 ans d’activité pour l’usine de textile, 30 ans d’abandon qui auront fait le bonheur des tagueurs, le site s’apprête à devenir un grand parc urbain post industriel.

À l’entrée de Besançon, cette « grosse verrue » comme beaucoup l’appelait ne sera bientôt plus. Laissée à l’abandon pendant 30 ans, la ville qui a fini par en devenir propriétaire en mai 2015 a imaginé la plus belle des renaissances pour cette friche industrielle. Un projet d’envergure de huit millions d’euros* pour lequel elle se sera battue. En témoignent les 25 ans de combat judiciaire (et financier) pour

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