Schizophrène, l’immobilier toulousain ?

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Selon la Chambre des notaires, les prix au m2 en ville commencent à manquer de cohérence entre les quartiers. Le 24 septembre, dans les nouveaux locaux de la Chambre interdépartementale des notaires au Belvédère, Maître Philippe Pailhès, le président de la Chambre des notaires et Maître Frédéric Giral, délégué de l’Institut notarial de droit immobilier, présentaient le bilan des ventes d’immeubles à Toulouse et en Haute-Garonne. Lequel bilan a été établi, comme chaque année, à partir de la base de données Perval qui, pour chaque territoire de province, enregistre les actes enregistrés en étude notariale. Premier enseignement : un indice des prix qui augmente de 3,3 %, tous biens confondus. Plus précisément, la vente d’appartements neufs a explosé avec une augmentation de 21 %, tandis que les appartements anciens n’ont progressé que de 3,8 %. Les maisons anciennes, elles, ont stagné à +0,7 % mais, note Me Pailhès, « les