Ouvrons nos deux yeux : celui qui voit le négatif et l’autre…

Pourquoi voit-on plus facilement les choses en négatif qu’en positif ? Inverser cette tendance naturelle est possible, avec un peu d’entraînement. L’heure n’a jamais été aussi manichéenne. Je suis AVEC lui, ou CONTRE lui... Si je ne fais pas BIEN, je fais MAL. Ce qui n'est pas NOIR est forcément BLANC. En politique, en amitié, en sport, en management, en estime de soi, tout semble porter à croire que la nuance n'existe pas ou plutôt n’a pas lieu d’être. Ou plus précisément qu’elle serait l’apanage des « sans avis ou sans conviction », des faibles, des mous, des petits. « On » se plaît, consciemment ou non, à opposer le bien et le mal, le blanc et le noir, le bon et le mauvais, le gentil et le méchant, le fort et le faible... C'est l'un ou l'autre, 100% ou 0%, pas 25, ni 50, ni 75 %... Avec ce type d’analyse à la serpe, qui ne laisse pas place à la nuance, on comprend mieux les perceptions, les ressentis de