L’hôtellerie dans une mauvaise passe

« Quand les arrivées touristiques ne se font pas à Paris, c’est tout le territoire qui en pâtit », s’inquiète Jean-Virgile Crance, président du Groupement national des chaînes hôtelières. (Photo: Journal du Palais)

Une conjoncture économique néfaste qui affecte l’ensemble de la profession, c’est le constat dressé par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) de Côte-d’Or sur fond de gilets jaunes et de travail le 1er Mai. Agacé, Jean-Virgile Crance était présent lors de l’assemblée générale de l’UMIH à Dijon, le 1er avril. Le président du Groupement National des Chaînes Hôtelières, l’un des partenaires de l’UMIH, n’a pas caché son exaspération face à un contexte qui plombe la profession hôtelière. « Quand j’entends que l’on ne nous laisse pas travailler le 1er Mai alors qu’une minorité bloque le pays sans qu’on ne puisse rien faire, je suis en colère ». En cause, d’abord, un problème conjoncturel : « Avec moins 1 % de nuitées enregistrées en Côte-d’Or en 2018, soit 8 403 chambres de moins et 2 615 couverts de moins, une moyenne de séjour en baisse