L’hôtel Le Jura gravit des sommets

L’un des points forts de différenciation pour Marc Bonivert, c’est la réception : « dans un quatre étoiles, on ne se contente pas de dire bonjour monsieur et de donner une carte touristique de la ville. On accompagne le client au plus près de son besoin. » La plupart des chambres donnent sur la cour intérieure, très paisible et silencieuse, de l’hôtel.

L’hôtel quatre étoiles dijonnais s’affiche dans la cour des grands après une rénovation qui lui a permis de revoir son positionnement, intéressant de facto, une nouvelle clientèle. Niché avenue Maréchal Foch, juste à côté de l’arrêt du tramway, il passe pour la plupart des Dijonnais un peu inaperçu dans le paysage. Pourtant, il faut oser pousser la porte de l’hôtel Oceania Le Jura pour comprend à quel point l’établissement compte et de longue date, dans la vie de la cité. « Nous sommes le plus ancien hôtel de Dijon à n’avoir jamais déménagé », rappelle Marc Bonivert, son directeur. Il faut dire que le bâtiment du dix-neuvième siècle - il a ouvert en 1856, en même temps que la création de la ligne ferroviaire conduisant au Jura - avait au fil des décennies un peu camouflé son patrimoine historique. Il aura fallu neuf mois de travaux - une fermeture totale tout aussi longue - et une rénovation de plusieurs millions