L’Etat va injecter 2,7 millions d’euros pour rénover la cité administrative

Cité administrative

La cité administrative va faire l'objet de grands travaux.

La cité administrative va changer de visage en 2020 pour devenir plus moderne et performante et moins coûteuse en énergie.

Située au 2 de l’Esplanade du Palais de justice, à proximité de la Préfecture des Ardennes, la cité administrative de Charleville-Mézières va bénéficier d’un profond lifting d’ici 2021.

Elle fait, en effet partie du plan de rénovation sans précédent dévoilé le 9 novembre par Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des Comptes publics. Ce programme d’investissements réparti sur le territoire national et décidé par le gouvernement s’élève à un milliard d’euros pour réhabiliter 39 cités administratives et en reconstruire quatre sur les 56 actuellement existantes.

« Ce programme financera des travaux qui réduiront la consommation énergétique des bâtiments et permettra également d’améliorer les conditions d’accueil du public et de travail des agents », résume Bercy.

Emblème de la présence de l’État sur le territoire, l’équipement à deux niveaux carolomacérien datant de 1870, année de sa construction dans un ancien bâtiment militaire, et déjà partiellement réhabilité en 2016 occupe une superficie globale de 4 000 mètres carrés sur trois niveaux.

Il accueille 160 opérateurs répartis dans différents services : la direction de contrôle fiscal Est, le pole de topographies et missions cadastrales, l’unité départementale d’architecture et du Patrimoine, le centre des Finances publiques, l’antenne départemen-ale de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre, la commission médicale des permis de conduire, la délégation départementale de l’action sociale et le défenseur des droits

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Au-delà de l’accélération de la transition énergétique, de la baisse de la facture d’énergie et de la mise aux normes sécurité incendie, les futurs travaux seront aussi destinés à améliorer l’aménagement intérieur, à optimiser les surfaces existantes et à agrandir l’emprise du bâtiment actuel en libérant les combles afin d’accueillir des activités supplémentaires. Ainsi densifié, le site pourrait dit-on rapatrier dans le quartier de Mézières une partie de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), actuellement implantée rue Irénée Carré dans des locaux loués. Ce qui permettrait à l’Etat de générer des économies significatives de fonctionnement.

La fin de ce chantier immobilier est programmée en 2021. À l’issue de ces travaux, la facture énergétique sera diminuée de 55% et les locaux plus adaptés aux besoins des usagers et aux missions des fonctionnaires.

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