Les prud’hommes opposés à une réduction du nombre de conseillers

Le nouveau président du Conseil de prud’hommes de Troyes, Denis Arnoult, et la vice-présidente, Chantal Binard.

Malgré le contexte particulier de l’année 2020, l’activité est restée soutenue dans l’Aube. Malgré une année 2020 mouvementée avec une grève des avocats suivie par le confinement, l’activité du Conseil de prud’hommes de Troyes est restée soutenue. La durée moyenne des affaires terminées a même été ramenée à 11,1 mois, soit le même niveau qu’en 2018. Un autre point positif porte sur les jugements rendus qui souffrent moins de contestation qu’ailleurs. Ainsi le taux d’affaires remontées en appel n’est que de 26% alors qu’il se situe à 59% au niveau national. Même le recours à un juge départiteur est en baisse constante : 9 dossiers seulement ont été concernés en 2020 contre 14 pour l’année précédente. « Les chiffres de notre activité sont toujours satisfaisants », reconnaît Marie-Hélène Goncalves, présidente sortante du Conseil de prud’hommes de Troyes. Pour les conseillers
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