Les notaires appellent à une cohérence collective avec l’État

« La loi pour la croissance nous a rappelé que rien n’était acquis », a souligné Jean-François Humbert, président du Conseil supérieur du notariat. (Photo : Tim Fox)

Loi pour la croissance, droit privé international, création d’offices, tarifs... Les notaires, réunis à Bruxelles pour leur 115e congrès national, ont interpellé l’État, prônant davantage de concertation afin de reconstruire un modèle de régulation, basé sur l’équité et la justice. Si le thème principal de ce 115e congrès – qui, pour la première fois, s’est déroulé en dehors des frontières – était consacré à l’international, Jean-François Humbert, président du Conseil supérieur du notariat (CSN), dans la séance solennelle d’ouverture, n’a pas manqué de rappeler les défis que doit relever la profession. Et près de quatre ans après la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques de 2015 (dite loi Macron), le moins que l’on puisse dire, c’est que la profession a des revendications et espère vivement un dialogue constructif avec l’État. « Certains