Les co-productions, vecteurs de reconnaissance

Exemple récent de co-production : l’opéra La Finta Pazza, réalisé avec l’opéra royal de Versailles.

Depuis plusieurs années, l’opéra de Dijon s’implique de manière croissante dans des démarches de co-production. L’intérêt est économique mais le but est aussi d’accroître le rayonnement culturel de l’institution et de la ville. Présenté du 5 au 10 février au Grand Théâtre de Dijon, l’opéra La Finta Pazza de l’italien Francesco Sacrati est une œuvre remarquable sur bien des points mais il en est peut-être un qui a échappé au grand public. Cette réalisation résultait d’une co-production entre l’opéra dijonnais et l’opéra royal du château de Versailles. Ces co-productions s’imposent de plus en plus dans le paysage lyrique local, notamment depuis l’arrivée aux manettes de Laurent Joyeux, l’actuel directeur général et artistique de l’Opéra de Dijon. À cela, plusieurs raisons. D’une part, on comprend aisément l’intérêt économique de la mutualisation d’une