Le recours aux sanctions et mesures non privatives de liberté progresse en Europe

Vingt administrations pénitentiaires d’Europe ont libéré plus de 118000 détenus pour limiter la propagation de la Covid-19 au cours du premier mois de confinement. Les États d’Europe appliquent de plus en plus des sanctions et des mesures qui maintiennent les auteurs d’infractions dans la communauté sans privation de liberté, constate l’édition 2019 de l’enquête annuelle Space II, réalisé pour le Conseil de l’Europe par l’Université de Lausanne. Au 31 janvier 2019, l’Europe comptait environ deux millions de personnes concernées par des alternatives à la détention comme la surveillance électronique, les travaux d’intérêt général, l’assignation à résidence et les traitements, ainsi que la semi-liberté ou la liberté conditionnelle. De 2018 à 2019, le nombre de personnes placées sous la surveillance de services de probation a augmenté de 7,9 %, passant de 1 547 572 à 1 699 676 pour l’ensemble
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