La luzerne comme culture d’avenir

Luzerne

Christian Huyghe de l’IRAE s’est attaché à traiter l’enjeu de la demande locale et internationale de protéines végétales.

La deuxième édition du Symposium Luzerne s'est déroulée au Capitole de Châlons-en-Champagne, multipliant par trois le nombres de ses visiteurs, de 450 en 2017 à plus de 1 200 cette année. À la tribune, les experts se sont succédé pour parler de cette plante d'avenir. Le symposium devait débuter par une intervention du ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume. Mais « faute à un agenda trop chargé », ce dernier ne s'est pas rendu à la rencontre des agriculteurs présents sur place. C'est dommage, car ces derniers auraient bien aimé connaître la position du gouvernement sur ce mode de culture prometteur, dans un contexte où les éleveurs et cultivateurs sont victimes d'agri-bashing et où le métier est appelé à se réinventer dans ses pratiques, aussi bien dans l'utilisation de produits phytosanitaires que dans sa production d'éléments carbonés. Las. C'est l'économiste optimiste Philippe Dessertine qui est venu remonter le moral des troupes avec une