La friche industrielle bisontine de la Rhodia se met au vert

Vue sur la cathédrale et le château d’eau au fond.

Trente-sept ans auront été nécessaires pour que les anciennes usines bisontines de textile de la Rhodiacéta, devenues friche industrielle, renaissent sous une nouvelle forme : celle d’un grand parc urbain de cinq hectares associé à un musée de l’histoire industrielle de la ville. Selon les propres mots de Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon et président du Grand Besançon, ce fut « un long feuilleton, mais la Rhodia va enfin revivre ». Tout commence en 1982, avec la fermeture définitive de l'ancienne filature de soie artificielle bisontine Rhodiacéta. Devenue friche industrielle, elle défigurera l’une des entrées de la ville pendant près de 35ans. Après une âpre épopée juridique, qui voit la ville de Besançon devenir enfin propriétaire des lieux en 2015, les premiers coups de pelle de sa déconstruction sont officiellement donnés le 4juillet 2017. Lundi 28 janvier, la collectivité invitait, cette fois, la presse à célébrer la fin de