Journée de solidarité : le lundi de Pentecôte n’est pas automatique

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La journée de solidarité correspond à une journée supplémentaire de travail par an pour le salarié. Comment sont fixées les modalités de mise en place de cette journée de solidarité ? Doit-on obligatoirement venir travailler le lundi de Pentecôte ? Et que peut imposer l’employeur ? JOURNÉE DE SOLIDARITÉ : DÉFINITION La journée de solidarité correspond pour les salariés à une journée de travail supplémentaire par an non rémunérée, servant au financement des actions en faveur des personnes handicapées et des personnes âgées. Pour les employeurs, elle prend la forme d'une contribution solidarité autonomie (CSA) fixée à 0,3 % et calculée sur la même assiette que la cotisation d’assurance maladie. Cette journée est d’une durée de sept heures pour les salariés travaillant 35 heures et plus par semaine. Pour les salariés à temps partiel, elle est proratisée en fonction du nombre d’heures de leur contrat de travail. Elle