Jérémy Paris conçoit et développe des nanoparticules

Avec ses deux associés, Pierre-Emmanuel Doulain et Richard Decréau, Jérémy Parisest passé de la recherche à l’entrepreneuriat grâce à une technologie de rupture. SON - pour Synthesis of nanohybrids - fait partie de ces exemples de la Deep Tech française. La jeune start-up créée fin 2020 a misé sur une technologie de rupture basée sur l’utilisation de nanoparticules. « Au total, il y a 18 entreprises sur le marché mondial, dont neuf aux États-Unis, détaille son fondateur, Jérémy Paris. Aujourd’hui, SON est une société d’ingénierie qui conçoit et fabrique des nanoparticules pour divers champs d’application : diagnostic, thérapeutique et catalyse ». Leur outil de travail ? Une particule à l’échelle nanométrique, soit un million de fois plus petit qu’un cheveu ou encore la différence de taille entre la planète Terre et une orange. « Nous faisons de l’ingénierie moléculaire atomique et nous essayons
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