Hêtre ou pas hêtre, telle est la question

Si Nevers espère planter 8.000 arbres en cinq ans, la municipalité va devoir faire face à un certain nombre de problématiques.

Présentée comme une solution à la lutte conte les îlots de chaleur, la végétalisation des villes n’est pas si simple qu’il y paraît. Avec l’objectif de planter 8.000 arbres en cinq ans, la municipalité de Nevers, comme toutes les autres, doit faire face à de nombreux obstacles. L'abattage des arbres sur la Route des Saulaies avait fait polémique, preuve que les habitants restent attachés à leurs arbres séculaires. Si aujourd’hui, un nouveau plan d’abattage de 85 peupliers sur la digue de Sermoise, pour des raisons de sécurité routière mais aussi de risque inondation est programmé, c’est sans doute parce que depuis 2014, la ville a replanté près de 1.200 arbres. Si certains rêvent de revoir les avenues de cartes postales, bordées de grands arbres, Denis Thuriot, maire de Nevers, relativise : « Aujourd’hui, il y a une réelle difficulté à replanter des arbres en ville. À moins d’avoir des plantations sans
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