« Ce qui nous manque, c’est une grande ambition pour le ferroviaire »

Jean-Pierre Audoux, délégué général de la Fédération des industries ferroviaires. (Photo : Droits réservés)

Jean-Pierre Audoux, délégué général de la Fédération des industries ferroviaires, revient sur la situation du ferroviaire dans l’Hexagone et son avenir. La Fédération des industries ferroviaires représente l’ensemble des métiers du ferroviaire. Son rôle peut se résumer à une activité de veille, aussi bien réglementaire, technique que juridique, mais «aussi et surtout à une activité à la fois de proposition et de lobbying au niveau de la politique ferroviaire», comme le souligne Jean-Pierre Audoux, son délégué général. Ainsi, en avril dernier, a été signé à Bercy le contrat stratégique de la filière ferroviaire qui s’articule autour de cinq grands axes stratégiques : la recherche, l’innovation, le numérique, la mise à niveau et l’internationalisation des PME-PMI, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, et la modernisation du réseau ferré national classique vers le réseau 4.0. Comment se porte