Avis de grand calme pour la Banque populaire occitane

Alain Condaminas, directeur général de la BPO, et Catherine Mallet, sa présidente. (Photo: Simon Casteran)

La banque a présenté fin avril des résultats financiers stables, notamment portés par la croissance des crédits aux entreprises et aux particuliers. Une banque peut-elle être « attachante » ? « Selon une étude, et en caricaturant un peu, les Français n’aiment pas les banques, mais ils aiment bien leur banque et leur banquier », professe en tout cas Alain Condaminas, le directeur général de Banque Populaire Occitane. Depuis la crise financière de 2007-2008, la relation serait même « au plus haut depuis 10 ans » ; tandis qu’à ses côtés, la présidente de BPO, Catherine Mallet a noté à son tour que « l’environnement bancaire est malmené depuis quelques années dans son image, alors que nous sommes très proches des territoires et des gens ». Et de souligner par exemple que « 100 % de nos résultats sont investis dans les territoires, avec une très faible distribution sous forme de dividendes, puisque la rémunération des sociétaires