Aline de Baast a trouvé son Larzac en Côte-d’Or

À Barjon, Aline de Baast réussit un vieux rêve de citadin : quitter la ville pour élever des chèvres et produire ses propres fromages dans une exploitation vertueuse. C’est à la « ferme du cul de sac », sur les hauteurs de Barjon que l’on trouve Aline, mais aussi Athena, la cheffe de groupe, Cacahouète, Gélule, Happy Day, Pampille, Babette ou Maggie, et une vingtaine d’autres chèvres qui – objectivement - se ressemblent un peu toutes mais portent chacun leur patronyme. Et pour cause : chaque naissance est bien plus qu’un évènement. Élevés en liberté les caprins sont dorlotés telles des retraités en cure : soins préventifs à base de plante, alimentation régulière pour éviter le stress et pratiques d’élevage destinées à assurer leur bien-être, le tout dans un environnement qui leur est dédié. À tel point que les plus anciennes, non productives et généralement envoyées à l’abattoir disposent aussi de leur
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