A réalité virtuelle, bénéfice réel

Benjamin Logan : son application permet de traiter les phobies grâce à la réalité virtuelle, sur smartphone ou avec un casque de réalité virtuelle. L’avantage avec les phobies (comme celle des araignées) c’est que, contrairement à d’autres pathologies mentales, celles-ci « se guérissent assez facilement, en exposant la personne à l’objet de sa phobie » de manière contrôlée par son thérapeute, et grâce à des exercices à faire chez soi ou en situation de peur. L’inconvénient, « c’est qu’il y a un très faible taux d’observance des patients de leurs exercices prescrits : 75 % d’entre eux respectent mal leur obligation, et un tiers ne les fait pas du tout », explique Benjamin Logan. Fondateur de la start-up Altellis (ex Med-ebloom), qui est actuellement hébergée par l’incubateur Nubbo, ce jeune psychothérapeute a eu l’idée de mettre la réalité virtuelle au service du traitement des phobies, en